Saturday, April 24, 2010

Commemoration

April 24th 1915,

The start of the last phase of the Armenian Genocide.
History should be remembered, crimes should be investigated,
tragedies should not be repeated.

How the world became smaller? By certainties of this type.
But there is a promising start: raising consciousness.

I was glad to read this:"..................

Un groupe d'intellectuels, dont Cengiz Aktar, est à l'origine d'une pétition, rédigée en 2008, demandant "pardon" aux Arméniens ottomans pour "la grande catastrophe qu'ils ont subie en 1915". Elle a été signée par plus de 30 000 citoyens turcs.

L'emploi de l'expression "grande catastrophe" plutôt que du mot "génocide" a provoqué un débat dans la communauté intellectuelle et a été diversement apprécié dans la diaspora arménienne. "Bien sûr que c'est un génocide, mais le mot ne passerait jamais. La reconnaissance par l'Etat comme préalable est irréaliste", répond M. Aktar.

Militante à l'association des droits de l'homme (IHD), Ayse Günaysu défend l'autre approche. "Sans reconnaissance officielle, rien ne peut se passer. C'est une position morale. Nous devrions tous ressentir cette honte", dit-elle. Un avocat d'Ankara a déposé, en mars, une action en justice pour demander la reconnaissance du génocide et la condamnation de Talat Pacha. Un procès est ouvert contre lui pour "insulte à la nation turque".

Depuis quelques années, les confrontations, directes ou indirectes, des intellectuels avec l'Etat turc se sont multipliées. En 2005, l'écrivain Orhan Pamuk s'était attiré les foudres de la justice pour avoir déclaré qu'"un million d'Arméniens et 30 000 Kurdes ont été tués sur ces terres". Deux ans plus tard, l'émotion déclenchée par l'assassinat du journaliste Hrant Dink ouvrait la voie à une remise en question de l'histoire officielle, d'une ampleur inédite.

Le débat s'invite sur les plateaux des émissions de télé ou dans les librairies. Les milieux culturels et de la recherche universitaire ont commencé à s'emparer du sujet. "On est dans la recherche d'un passé enfoui sous la superstructure de la République", constate Vincent Duclert, historien auteur de L'Europe a-t-elle besoin des intellectuels turcs ? (éd. Armand Colin). "Il y a en Turquie une vraie tradition d'intellectuels dissidents et une progression de la liberté de l'histoire, poursuit-il. La question est de faire baisser l'intensité du nationalisme qui nourrit le négationnisme.".............."


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